Les réservations sont ouvertes ! Les nouveautés arriveront progressivement jusqu'en septembre. Toutes les commandes seront disponibles pour l'hiver 2026.
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Les réservations sont ouvertes ! Pour respecter les besoins physiologiques de nos végétaux en racines nues, les expéditions commenceront à partir du 1er décembre 2026.
Nashi Shinseiki
Origine & Histoire
Le nashi Shinseiki est une variété japonaise obtenue en 1945 à Okayama, au Japon, par Teiji Ishikawa. Elle naît du croisement entre les variétés Nijisseiki et Chojuro. Son nom signifie « nouveau siècle » en japonais. Le nashi Shinseiki s’est depuis imposé comme l’un des poiriers asiatiques les plus cultivés, aussi bien au Japon qu’aux États-Unis, où il reste une référence pour les jardins familiaux.
Le fruit atteint un calibre moyen à gros, de forme ronde. Sa peau épaisse mais lisse passe du jaune-vert au jaune doré. La chair blanche à crème se montre croquante, fine et très juteuse. Elle offre une saveur sucrée, légèrement acidulée et parfumée. On surnomme parfois ce type de fruit « pomme-poire », car il évoque une pomme par sa forme tout en gardant la texture juteuse d’une poire.
L’arbre du nashi Shinseiki se montre vigoureux, avec une bonne tolérance à la chaleur et à la sécheresse une fois établi. Il se révèle très productif, à tel point que plusieurs pépinières le décrivent comme la variété de base pour démarrer un verger de nashis.
La variété est autofertile, mais sa production s’améliore en présence d’un autre nashi ou d’un poirier à proximité. Elle fleurit en avril.
On récolte fin août, parfois jusqu’au début septembre. Les fruits se conservent plusieurs semaines au frais et jusqu’à cinq mois en conditions optimales. On les déguste frais, en salade de fruits, en tarte, en compote ou en jus.
Description du fruit
- Forme : calibre moyen à gros, ronde
- Peau : épaisse, lisse, jaune-vert à jaune doré
- Chair : blanche à crème, croquante, fine, très juteuse
- Saveur : sucrée, légèrement acidulée, parfumée
- Floraison : mi-avril
- Récolte : fin août
- Conservation : plusieurs semaines au frais, jusqu’à cinq mois en conditions optimales
- Utilisation culinaire : frais, salade de fruits, tarte, compote, jus
Conseils pratiques
Comment planter votre arbre fruitier
étape 1 : creuser le trou
Je vous conseille de creuser un trou d’environ 60 cm de large et de profond.
L’idée, c’est de décompacter le sol pour que les racines puissent bien se développer.
D’expérience, cette étape fait vraiment la différence pour obtenir une bonne reprise et une belle croissance.
Petite astuce : mettez la terre des 20 premiers centimètres d’un côté, et la terre du fond de l’autre.
Cela vous permettra de reboucher le trou dans le bon ordre, en respectant les différentes strates du sol.
étape 2 : praliner les racines (facultatif)
Le pralinage consiste à enrober les racines avec un mélange d’eau, de terre et de bouse de vache (ou de litière forestière).
La consistance doit ressembler à une pâte à crêpe : fluide, sans gros grumeaux. Les racines doivent être simplement nappées.
Ce mélange forme une couche protectrice qui aide à la reprise, surtout si les racines ont été un peu blessées.
C’est une technique ancienne, souvent conseillée, mais à ce jour aucune étude scientifique ne prouve formellement son efficacité.
Je la considère donc comme optionnelle, et je ferai moi-même des tests à l’avenir pour en mesurer les effets.
étape 3 : identifier le point de greffe
Sur un arbre greffé, il faut repérer le point de greffe — la jonction entre le porte-greffe et le greffon.
Ce point ne doit surtout pas être enterré, sinon le greffon risquerait d’émettre ses propres racines et de s’affranchir du porte-greffe.
Vous perdriez alors les caractéristiques du porte-greffe (résistance, vigueur, etc.).
Positionnez donc votre arbre de façon à ce que le point de greffe soit bien au-dessus du niveau du sol.
N’hésitez pas à ajuster la hauteur avec un peu de terre si nécessaire.
étape 4 : reboucher le trou
Vous pouvez maintenant reboucher le trou : commencez par la terre du fond, puis terminez avec la terre du dessus.
Tuteurage (facultatif) :
Si vos arbres sont peu vigoureux, vous pouvez installer un tuteur à cette étape.
Personnellement, je ne tuteure pas systématiquement : un arbre un peu « libre » va mieux s’ancrer et développer un système racinaire plus solide face au vent.
Je préfère ajouter un tuteur plus tard, seulement si je constate un problème de stabilité.
étape 5 : plomber le trou (arroser)
Versez 1 ou 2 arrosoirs d’eau pour bien faire descendre la terre autour des racines.
Cela permet d’éliminer les poches d’air, qui peuvent provoquer le dessèchement des racines.
étape 6 : ajouter un amendement en surface
Je recommande d’apporter un bon amendement organique, par exemple une brouette de compost bien mûr par arbre.
Cela favorise la vie du sol et la reprise des racines.
Si vous utilisez un amendement plus concentré, soyez plus léger sur la quantité.
Avec le compost, pas de risque : la libération des nutriments est lente et progressive.
étape 7 : pailler le pied
Le paillage offre plusieurs avantages :
il limite la concurrence des graminées, qui absorbent eau et nutriments au détriment de l’arbre ;
il conserve l’humidité du sol plus longtemps ;
il protège le sol des fortes chaleurs comme du froid.
Si vous êtes dans une région où les printemps sont frais, attendez un peu avant de pailler : cela permettra au sol de se réchauffer plus vite.
étape 8 : arroser régulièrement les premières années
Les 2 à 3 premières années, pensez à arroser régulièrement votre jeune arbre, surtout au printemps et en été.
Un arrosage copieux une fois par semaine (ou deux en cas de forte chaleur) suffit.
Comptez environ 10 L d’eau par arbre à chaque fois.
Cette étape est cruciale pour assurer une bonne reprise et une croissance vigoureuse.
Merci d’avoir suivi ce guide !
J’espère qu’il vous sera utile pour réussir vos plantations !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter :
📩 contact@pepiniere-valauga.fr
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Nos porte-greffes
Vous trouverez ici un tableau récapitulatif de nos porte-greffes, classés par espèce.
On vous propose une gamme variée et adaptable, pensée pour s’adapter à tous les types de jardins. Cette liste évolue au fil du temps, selon nos essais et retours en pépinière.
Si vous voulez mieux comprendre le role et fonctionnement du porte greffe lisez notre article « Comment bien choisir son porte-greffe ? ».





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