Les réservations sont ouvertes ! Les nouveautés arriveront progressivement jusqu'en septembre. Toutes les commandes seront disponibles pour l'hiver 2026.
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Les réservations sont ouvertes ! Pour respecter les besoins physiologiques de nos végétaux en racines nues, les expéditions commenceront à partir du 1er décembre 2026.
Poirier Perrotier
Origine & Histoire
Le poirier Perrotier, également appelé poire « Saint‑Jean », est une variété estivale très ancienne, mentionnée dès le XVIIᵉ siècle dans les jardins royaux de Fontainebleau. Les fruits sont petits, juteux et agréablement parfumés, et arrivent à maturité dès juin‑juillet, ce qui les place parmi les premières poires de l’année. Bien que peu durables, ces poires précoces ont séduit par leur saveur fraîche et leur texture fondante.
Ce poirier est partiellement autofertile, mais il fructifie mieux lorsqu’il bénéficie de la proximité de poiriers compatibles, comme Doyenné du Comice, Conférence ou Williams, fleurissant en même temps.
On récolte les fruits en juin-juillet, et ils ne se conservent pas : il faut les consommer rapidement après cueillette.
Description du fruit
- Forme & taille : Fruit petit, ovoïde ou légèrement cylindrique.
- Peau : Lisse, vert clair jaunissant à maturité, parfois légèrement striée.
- Chair : Blanche, très juteuse, fine et tendre.
- Saveur : Douce, délicatement parfumée, avec une légère fraîcheur estivale.
- Floraison : Avril.
- Couleur de la fleur : Blanche.
- Récolte : Juin‑juillet, selon le climat et la région.
- Conservation : Très courte ; à consommer rapidement après récolte.
- Utilisation culinaire : Idéale crue à croquer, elle convient aussi en compote et jus.
Conseils pratiques
Comment planter votre arbre fruitier
étape 1 : creuser le trou
Je vous conseille de creuser un trou d’environ 60 cm de large et de profond.
L’idée, c’est de décompacter le sol pour que les racines puissent bien se développer.
D’expérience, cette étape fait vraiment la différence pour obtenir une bonne reprise et une belle croissance.
Petite astuce : mettez la terre des 20 premiers centimètres d’un côté, et la terre du fond de l’autre.
Cela vous permettra de reboucher le trou dans le bon ordre, en respectant les différentes strates du sol.
étape 2 : praliner les racines (facultatif)
Le pralinage consiste à enrober les racines avec un mélange d’eau, de terre et de bouse de vache (ou de litière forestière).
La consistance doit ressembler à une pâte à crêpe : fluide, sans gros grumeaux. Les racines doivent être simplement nappées.
Ce mélange forme une couche protectrice qui aide à la reprise, surtout si les racines ont été un peu blessées.
C’est une technique ancienne, souvent conseillée, mais à ce jour aucune étude scientifique ne prouve formellement son efficacité.
Je la considère donc comme optionnelle, et je ferai moi-même des tests à l’avenir pour en mesurer les effets.
étape 3 : identifier le point de greffe
Sur un arbre greffé, il faut repérer le point de greffe — la jonction entre le porte-greffe et le greffon.
Ce point ne doit surtout pas être enterré, sinon le greffon risquerait d’émettre ses propres racines et de s’affranchir du porte-greffe.
Vous perdriez alors les caractéristiques du porte-greffe (résistance, vigueur, etc.).
Positionnez donc votre arbre de façon à ce que le point de greffe soit bien au-dessus du niveau du sol.
N’hésitez pas à ajuster la hauteur avec un peu de terre si nécessaire.
étape 4 : reboucher le trou
Vous pouvez maintenant reboucher le trou : commencez par la terre du fond, puis terminez avec la terre du dessus.
Tuteurage (facultatif) :
Si vos arbres sont peu vigoureux, vous pouvez installer un tuteur à cette étape.
Personnellement, je ne tuteure pas systématiquement : un arbre un peu « libre » va mieux s’ancrer et développer un système racinaire plus solide face au vent.
Je préfère ajouter un tuteur plus tard, seulement si je constate un problème de stabilité.
étape 5 : plomber le trou (arroser)
Versez 1 ou 2 arrosoirs d’eau pour bien faire descendre la terre autour des racines.
Cela permet d’éliminer les poches d’air, qui peuvent provoquer le dessèchement des racines.
étape 6 : ajouter un amendement en surface
Je recommande d’apporter un bon amendement organique, par exemple une brouette de compost bien mûr par arbre.
Cela favorise la vie du sol et la reprise des racines.
Si vous utilisez un amendement plus concentré, soyez plus léger sur la quantité.
Avec le compost, pas de risque : la libération des nutriments est lente et progressive.
étape 7 : pailler le pied
Le paillage offre plusieurs avantages :
il limite la concurrence des graminées, qui absorbent eau et nutriments au détriment de l’arbre ;
il conserve l’humidité du sol plus longtemps ;
il protège le sol des fortes chaleurs comme du froid.
Si vous êtes dans une région où les printemps sont frais, attendez un peu avant de pailler : cela permettra au sol de se réchauffer plus vite.
étape 8 : arroser régulièrement les premières années
Les 2 à 3 premières années, pensez à arroser régulièrement votre jeune arbre, surtout au printemps et en été.
Un arrosage copieux une fois par semaine (ou deux en cas de forte chaleur) suffit.
Comptez environ 10 L d’eau par arbre à chaque fois.
Cette étape est cruciale pour assurer une bonne reprise et une croissance vigoureuse.
Merci d’avoir suivi ce guide !
J’espère qu’il vous sera utile pour réussir vos plantations !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter :
📩 contact@pepiniere-valauga.fr
📞 06 98 60 56 64

